jeudi, 09 novembre 2006
Jirisan Mountains
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lundi, 06 novembre 2006
Fabrique à Prostiputes
La prostitution en Corée s'apparente à un bien de consommation comme un autre. Le marché est bien ficelé, les prix quasi affichés dans la rue, ouvert 24h/24h comme les "convenient store" Family Mart ou 7 eleven, on part dégorger le poireau aussi aisément qu'une mission achat de lait de soja à 2 heures du mat. Les méthodes, moyens sont diverses. Les coréens sont experts en la matière et maitrisent bien les astuces du métier. Selon les goûts ou perfomances, on choisit la livraison à domicile pour les plus feignants, la chasse en ville pour les aventureux. Il est dans les moeurs coréennes d'assouvir sa frustration sexuelle dans la rue. Le couple ne parle pas de sexe, conversation bien trop taboue, et s'y hasarde que trop rarement. La femme est un occasionnel objet de soumission, où elle se doit de se livrer sans riposte selon les pulsions émotionnelles du mari. Le coït s'opère généralement habillé, dans le noir, on efface au maximum les multiples complexes / non-dits qui ambiancent le lieu du crime. La femme n'a pas d'exigences, d'attentes ou n'admettrait jamais quelques désagréables contre-prefomances ou un désir sous-alimenté. Elle se plie simplement à la vision machiste du mâle qui, pour éviter de perdre la face et vivre pleinement son activité sexuelle, engage régulièrement des profesionnelles du métier. Il n'est pas souvent évident pour l'étranger de distinguer la prostitution réelle avec chair à la clé, du batifolage tendancieux mais inaccompli que l'on aperçoit dans bien des endroits. Certains bars ou nolebang de luxe (karaoké) offrent par exemple à sa clientèle une compagnie des plus avantageuses, moyennant une certaine taxation sur les consommations usuelles. Ces brulôts sur pattes à la juppe courte accompagnent l'imagination de chacun dans des dimensions rarement explorées. On ne sait pas bien où s'arrête les possibilités du réel, il est sûrement préférable de ne pas se poser la question.
Un moyen indiscutable d'accéder à l'empire des sens est la rue des chattes en vitrine (et pas en plastiques). Toute ville coréenne qui dispose d'une gare proposera également dans un secteur proche une rue des plaisirs à la hollandaise (Amsterdam). C'est le low class de la prostitution, un aller simple en charter avec les risques qui le caractérise. La condition de la femme derrière sa vitre, lumière tamisée colorée, recroquevillée sur sa petite chaise en plastique et dévoilant au maximum ses atours, est tristement acceptable. Mais telle est l'incarnation de la proposition charnelle du pauvre au pauvre...
Dans un registre plus élaboré et un tantinet ludique, on retrouve les quartiers des love motels. Condensés dans une même zone, on les repère facilement par leurs enseignes lumineuses avec des coeurs, leurs noms évocateurs, et l'amoncellement de "cartes à collectionner" dans les caniveaux. Il suffit de se baisser pour attrapper sa conquête du soir. Sur ces cartes apparaissent en photo la fille-proie et le numéro de portable du mac qui l'administre. On appelle, propose un lieu de rdv (dans un love motel du coin par exemple) et le service "putes-express" débarque en des temps records, fidélisation du client à l'appui. Le mac qui dispose d'un cartel bien fourni et d'un livret de commandes chargé aura tendance à se déplacer en van "agence tout risques" vitres teintées, le débutant en free-lance accompagnera lui son produit multi usages en scooter, moins classe mais aussi efficace.
Une tendance parallèle outre mer, aperçue à Tokyo l'an passé, est le commerce virtuellement sexuel en box. Des pièces équipées spécialement pour une branlette perso (ou entre amis selon les goûts), avec canapé, ordinateur avec internet en interaction via webcam avec une femme (ou plusieurs selon les goûts...) qui s'adonne aux consignes de son interlocuteur inconnu. Ces cabines express bourgeonnent à tous les coins, aussi efficacement qu'un adolescent en crise d'acnée pubère. Nouveau témoignage du tabou du sexe en Asie.
Une organision d'envergure bien plus inquiétante a été observée ces derniers temps en Corée. On parle de véritables entreprises, des réseaux de communication et un champ d'action à l'échelle des grandes métropoles. Une structure indissociable de cette entreprise est le transformateur industriel. De vertigineux immeubles résidentiels sont utilisés comme couverture de cette activité non déclarée. Le principe est simple, de nombreux appartements (ou officetels, sorte de bureau-appartement) sont achetés par le groupuscule pour y établir la machinerie diabolique qui abosrbe des étudiantes innocentes en input pour fournir des prostiputes parfaitement maquillées et habillées en sortie. Si l'industrie fonctionne en flux tendus toute la journée pour optimisation du rendement, les heures de forte charge (à partir de 20h) animent les ascenceurs en un ballet ininterrompu de va et viens dans les étages et sur le parvis de l'immeuble. Des mini-bus font des roulements à l'entrée, remplissant méthodiquement le convoi de produits finis prêts à l'emploi. L'enquête n'a toujours pas été poussée jusqu'à l'inspection des chambres de métamorphose mais cela révèlerait certainement un caractère intéressant de cette lugubre entreprise. Où sont produits les standards vestimentaires pour optimiser les coûts? Chine, Taïwan? Les tenues sont elles pré-imprégnées d'une phéromone pro-active qui enchanterait davantage le client au point de le rendre plus coopérant lors du paiement? Comment prépare t-on les filles à tenir psychologiquement et physiquement d'entières nuits de labeur? Comment poser candidature pour ces métiers de l'ombre?
On transmettra dès que possible ces informations lors du retour de notre envoyé spéciale déguisée en collégienne aux lèvres pulpeuses.
jeudi, 26 octobre 2006
Photos Du PIFF Film Festival
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vendredi, 13 octobre 2006
BBB - Barbecue BaBies
L'histoire des abominables français mangeurs de bébés continue, beuacoup de rebondissements, de révélations ces derniers jours sur le dossier.
La mère Courjault a en effet annoncé, suite à tous les tests ADN à la fois côté français et coréen prouvant la parenté sans appel, être non seulement la mère-assassine des 2 bébés en question (non jumeaux d'après elle) mais s'est également révélée récidiviste serial killeuse de nourrissons innoncents. En réalité, avant de partir vivre en Corée avec son mari, Mme Courjault s'était une première fois expérimentée en 1999 dans "l'art" d'accoucher puis de zigouiller sa progéniture sans que le moindre soupçon n'effleure le mari.
Nous découvrons là un trouble du genre humain macabrement intéressant, une femme emprise de solitude et de désarroi, malheurs (ou folie) pourtant fort bien dissimulé derrière le tableau d'une vie de couple apparemment modèle et sans surprise. Un mari alignant un loyer de 4 briques dans les plus beaux quartiers de Séoul, elle, assistante bénévole au lycée de Séoul, travaillant aussi dans une maternelle. Elle aime les enfants (2 vivants et toujours en bonne santé au compteur), les éduque, en fait sa vie, une passion telle qui l'amènera à explorer des tendances autres, un rapprochement si intime, de l'intérieur protecteur à l'ouverture au monde extérieur puis une mise à mort immédiate, un cycle de vie en accéléré.
Des thèses scientifiques expliquent (sans justifier) l'acte de grossesse non remarqué car psychologique
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ment non accepté. La mère elle même ne se rendrait pas compte de son engrossement jusqu'à l'accouchement, seule (aussi facilement que d'aller couper les salades du potager), et le meutre qui s'en suit ne prend pas cette définition à ses yeux. Il s'agit simplement de se séparer d'un organisme étranger inutile, comme jeter le trognon d'une pomme aprés en avoir ingérer la chair nutritive.
Un point délicat et non des moindre reste à élucider, animant les principaux débats des futures audiences à Tours. Le mari n'a t-il réellement jamais eu ouïe dire (ou même remarqué sans même en parler à qui que ce soit ne serait qu'à sa femme) de ses grossesses comme le défendrait Véro La Sauvage. Comment peut on parler de couple proche et équilibré lorsque le mari explore les opportunités sexuelles avec sa partenaire au point de ne pas se rendre compte qu'elle a triplé de volume? Passer à côté d'une grossesse, pour cause de multiples déplacements couplé d'une vie conjugale morne et transparente, on l'adment une fois. Mais trois fois en l'espace de 4 ans, on ne peut pas ne pas penser à une complicité criminelle. Et pourquoi avoir conservé (même déplacé) les bébés au frais pendant 3 ans (la photo montre le landeau freezer en question), ceci en présence d'autres enfants? Une cryogénisation débile pour leur redonner vie en l'an 3000 post fonte des glaces, vivre dès le plus jeune âge dans un Waterworld pour s'adapter au mieux et survivre. Encore fallait il la prévenir que cette technologie n'est toujours pas au point, surtout en artisanal et en l'appliquant à un sujet mort.
Enfin, que pensent maintenant les deux enfants de 10 et 11 ans de leur parent? Quelles conséquences sur leur équilibre mental? Est il nécessaire de les congeler pour perpétuer la tradition familiale?
mardi, 26 septembre 2006
Racolage actif
On ne parle pas de prostitution ici, même si cette pratique ancestrale est largement répandue en Corée, mais d’aguichage commercial où le passant-consommateur est en proie directe. "Proie" car cet outil force de vente est d’une efficacité telle que l’on prend beaucoup de peine à vouloir l’esquiver, surtout les hommes. En se baladant en ville, lorsque cette machinerie marketing est en route, on finit immanquablement par se faire attraper. Cela commence par un fond sonore lointain et puissant, curieux on s’approche. Une imposant manège musical multiforme se dessine alors, généralement composé d’estrades, de baudruches gonflables géantes, d’enceintes surdimensionnées, banderoles, et, clou de l’attraction, des danseuses en uniforme. Souvent au nombre de deux, surmontant chacune un podium, elles dansent sauvagement dans des tenues harmonisées, micro à la main, disposées à attirer l’attention de tous passants s’approchant dangereusement du piège. Elles sont belles (ou virées), portent des hautes bottes moufetées, jupes ultra-courtes (coupées en fonction de la hauteur du podium pour trahir les regards curieux), dansent le tonnerre des heures durant, inlassablement, sourire de rigueur (même lorsque des crevards étrangers, langue pendante, s’escriment juste en face à trouver l’angle de vue le plus coquin pour un cliché inoubliable), et, à toutes ces performances réunies s’ajoutent le refrain de propagande bien huilé, distinct, qui, malgré toutes les apparences, est seul sensé captiver une clientèle potentielle. Les quidams ne sont pas venus réapprovisionner leur collection de sous-vêtements ou de sexe toys, cette vitrine vivante anime généralement l’ouverture ou le lancement d’une période promotionnelle de magasins d’électroménager, hi-fi, matériel informatique. Quelle mise en scène extraordinaire pour un résultat (le magasin) si … plat. Cela crée un effet pervers, la rue s’anime miraculeusement, les gens se bousculent sur les trottoirs, tandis que l’armée de vendeurs incrédules et désespérément seuls contemplent derrière leur vitrine un spectacle de rue sauce contemporaine.
Il n’y a pas d’heure pour ce genre d’exhibition, si les filles amoncellent en grappe pendant les heures favorables, aux repas, le soir en sortie de bars, il n’est pas rare de les voir se trémousser imperturbables sans public à 9 heures du matin, ou sous la pluie dans une rue complètement vidée et détrempée.
Si on se laisse tenter, souhaitant poursuivre la stupéfaction jusque dans le magasin et découvrir des produits tout aussi captivants que ceux exposés à l’entrée, on tombe alors sur une nouvelle aberration : le nombre de vendeurs. Au nombre de 3 par rayons au minimum, plus ceux qui arrosent les plantes, ceux qui remplissent les pots de bonbons pour le client, ceux qui ne savent pas répondre aux questions mais savent transgresser sur des collègues vendeurs, on obtient alors une belle armée de dents blanches. On se rend compte de l’imposant cortège dès que l’on franchit l’entrée du magasin, tous les vendeurs se doivent de saluer la nouvelle victime, et un « Annyeonghasipsiyo » (bonjour bienvenue) est alors scandé en chœur. Comment un magasin agrémenté de tels dispositifs (femmes superbes dansant toute la journée, plus de vendeurs que de clients) peut il ne pas perdre de l’argent ? En donnant des clopinettes au staff sûrement ? Les grandes marques tentent peut être là simplement d’infiltrer les centres villes et enrichir leur réseau d’enseignes être au plus près des consommateurs. Les modèles exposés (téléviseurs écrans plats, machine à laver…) sont de dernière génération et à des prix élevés, exorbitants. Une volonté probante de véhiculer les dernières tendances sans forcément chercher le chiffre. Le fait est que l’on retrouve également ces armadas de vendeurs dans les centres commerciaux à plusieurs étages, qui sont eux vraiment destinés à faire du gros chiffre. Qui sont donc ces gens mystérieux qui s’arrachent corps et âmes des journées durant pour vendre le dernier package de lessive avec son paquet de gâteau chocolat bonus ?
Sélectionnés sur des critères de standing esthétique, que font ils lorsqu'ils atteignent un âge incommode pour le confort visuel de la clientèle?
04:30 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

